Le Groupe Télégramme est 10e du classement des meilleurs employeurs français parmi les entreprises des médias et de la communication.
La rédaction du magazine Capital établit chaque année, avec l’institut d’analyse de données Statista, un classement des 500 meilleurs employeurs de France. Le groupe Télégramme y est présent dans le secteur médias et communication. Nous sommes classés à la 10e place de ce palmarès où, excepté Bayard, ne figure aucun autre groupe de presse. Cette étude classe les entreprises les mieux notées à la fois par leurs salariés et par ceux travaillant dans le même domaine d’activité.
Alors que s’ouvre la semaine de la presse à l’école, Le Télégramme rappelle son engagement dans l’éducation aux médias.
« Fake news », dévalorisation de l’information, recul de la citoyenneté et de l’esprit critique… Autant de menaces pour notre démocratie, qui prend peu à peu conscience de l’importance de l’éveil de nos enfants à l’information. Familles, écoles, médias… Nous avons tous un rôle à jouer dans cette sensibilisation. Convaincu que l’information de qualité est une clé essentielle de la citoyenneté, Le Télégramme, média libre et indépendant, s’y emploie au quotidien.
OC Sport propose de faire vivre des expériences inoubliables à ses participants, dans le respect de l’environnement.
Diverses initiatives sont imaginées pour transformer les marathons en des courses plus durables. D’un côté la mise en place d’actions concrètes pour réduire l’empreinte carbone (cibler des participants locaux, favoriser l’utilisation des modes de transports bas carbone comme le train, réduire les déplacements en avion…) et, d’un autre, l’application d’actions pour réduire les impacts négatifs sur l’environnement (proposer l’eau du robinet sur les ravitaillements, offrir des cadeaux locaux et qui ont du sens, etc…)
Le Télégramme, a décidé de se doter d’une charte de l’Égalité et de la Diversité pour réaffirmer son attachement à la pluralité des points de vue et pour faire vivre un débat apaisé et de qualité, où chacune et chacun, de tous âges et de toutes conditions sociales, a le droit de prendre la parole, à condition de respecter et d’entendre la position de l’autre.
À travers cette charte, Le Télégramme prend des engagements vis-à-vis de ses lecteurs et de la société :
Devoir citoyen
Devoir de représentativité
Devoir de non-discrimination
Devoir d’une écriture non sexiste
Cette charte de l’Égalité et de la Diversité que Le Télégramme met en œuvre avec humilité engage tous ceux qui travaillent pour Le Télégramme, à toutes les fonctions et à tous les niveaux de responsabilité.
Le navire Le Français embarque des jeunes de tous horizons, grâce à l’association du Grand Voilier École. Le Groupe Télégramme vous invite à découvrir et à participer à cette aventure maritime et humaine.
L’association Grand Voilier École (GVE) vise l’embarquement de 3 000 stagiaires en 2023.
Cette aventure est possible grâce à l’engagement des partenaires du Grand Voilier École. Pour aider à financer les activités de l’association et faire naviguer un maximum de jeunes, Le Groupe Télégramme s’est engagé aux côté de l’association depuis ses débuts.
Découvrez le témoignage d’Edouard Coudurier, Président du Groupe Télégramme.
Rejoignez l’aventure et devenez partenaire du Grand Voilier école
Particulier ou entreprise, vous avez la possibilité de contribuer, à votre échelle, à aider l’association à embarquer et former de nombreux jeunes. Le Grand Voilier École aplus que jamais besoin de votre soutien !
Le Télégramme s’est investi très tôt dans la lutte contre la mucoviscidose afin de sensibiliser le grand public face à cette maladie. la mucoviscidose souffrait d’un déficit cruel d’informations, comme beaucoup de maladies génétiques.
L‘aventure a débuté grâce à la publication d’ une série d’articles parus dans les colonnes du journal fin 1990-début 1991. Ces articles avaient pour but d’inciter les communes à se mobiliser et de permettre au centre de Perharidy de Roscoff et au laboratoire du Pr Claude Férec d’obtenir des fonds pour leurs recherches sur la mucoviscidose. Les initiatives bretonnes se sont multipliées ( festoù-noz, des lotos, manifestations sportives, spectacles..) C’est dans le cadre de cette mobilisation exceptionnelle et foisonnante qu’est née la Pierre Le Bigaut
En 1992, Daniel Bercot lançait la Pierre Le Bigaut, épreuve cyclosportive au profit de la lutte contre la Mucoviscidose.
La Ville d’Evian et OC Sport, une société bien connue pour ses événements tels que le La Tour Genève Triathlon et le Triathlon du Mont-Blanc, se sont associées pour créer le Triathlon d’Évian, dont la première édition est prévue les 16 et 17 septembre 2023.
“ Nous sommes heureux d’annoncer la création du Triathlon d’Evian en collaboration avec une ville que nous connaissons bien et avec laquelle nous partageons les mêmes valeurs. Un triathlon à Evian c’est une évidence car c’est une ville d’eau nichée dans un décor incroyable entre Lac et Montagne et je suis persuadé que les triathlètes répondront présents.” Benjamin Chandelier, Directeur Général d’OC Sport Outdoor
Pour en savoir plus sur le Triathlon d’Évian, rendez-vous sur le site www.triathlonevian.com. Les participants peuvent déjà s’inscrire sur la liste d’attente pour recevoir en exclusivité toutes les informations sur les modalités d’inscription.
Le 2 janvier, le prix de votre journal sera relevé de 10 centimes. 1,30 € en semaine et 1,50 € le week-end avec les suppléments TV et Version Fémina. Dans un contexte de flambée générale des prix, cette hausse était inévitable. Nous vous expliquons pourquoi.
Le Télégramme reste l’un des quotidiens français les moins chers. En ce mois de décembre 2022, alors que notre journal coûte 1,20 € en semaine, le prix moyen à l’exemplaire des quotidiens régionaux français est de 1,32 €. La presse nationale affiche, quant à elle, un prix moyen de 2,70 €. Depuis plus de deux ans déjà, des titres prestigieux comme Le Monde ou Le Figaro ont franchi la barre des 3 € en kiosque !
Demeurer un journal populaire, accessible au plus grand nombre, sans transiger sur la qualité de l’information ni la qualité du service apporté à nos lecteurs (portage à domicile, développement des services numériques…) est depuis toujours la préoccupation centrale du Télégramme. En presque 80 ans d’histoire, cela lui a permis de se développer en toute indépendance et de faire face aux vents contraires quand il le fallait, jusqu’à être aujourd’hui le troisième quotidien de France par sa diffusion imprimée.
En un an seulement, le prix à la tonne de papier journal est passé de 400 à 1 000 €. (Photo Lionel Le Saux)
Une hausse vertigineuse du prix du papier
Malgré les efforts consentis à tous les niveaux de l’entreprise, les contraintes économiques ont atteint un niveau tel qu’une répercussion sur le prix de vente devient nécessaire pour la viabilité même de notre exploitation. Le secteur de la presse écrite, déjà fragile, est confronté à une hausse brutale du prix des matières premières, en particulier du papier.
L’industrie papetière, fortement concentrée, a réorienté une partie importante de sa production de papier journal vers la production de carton d’emballage afin de répondre à l’explosion du commerce sur internet. En un an seulement, le prix à la tonne de papier journal est passé de 400 à 1 000 € !
Rapporté au coût de revient total d’un exemplaire, le coût des matières premières (papier, plaques offset, etc.) a déjà augmenté de 8 centimes (de 9 à 17), et le coût du transport (carburant), de 3 centimes. Cela fait 11 centimes de charges en plus. Voici, en toute transparence, à quoi vont servir les dix centimes d’augmentation qui seront appliqués début janvier…
Le Télégramme, ce sont 500 collaborateurs dont plus de 300 basés au siège de l’entreprise, à Morlaix (29), mais aussi 500 correspondants locaux et sportifs et près de 800 porteurs à domicile qui vivent et travaillent ici, en Bretagne. (Photo Lionel Le Saux)
Emploi local
Notre priorité est de préserver le niveau de moyens humains permettant de satisfaire un public breton exigeant. Le Télégramme, ce sont 500 collaborateurs dont plus de 300 basés au siège de l’entreprise, à Morlaix (29), mais aussi 500 correspondants locaux et sportifs et près de 800 porteurs à domicile qui vivent et travaillent ici, en Bretagne. Autant d’emplois qui ne sont pas délocalisables, autant de familles qui contribuent à la vitalité de nos territoires.
Avec plus de 200 cartes de presse dans son effectif, notre rédaction est, proportionnellement à notre zone de diffusion, l’une des plus importantes de la presse française. C’est un choix assumé, qui nous a permis, dans un monde en pleine mutation, de tenir le cap : une information de qualité, assurée par des professionnels de terrain, proche des préoccupations des citoyens. Nous sommes convaincus que c’est un gage de bien-vivre et de progrès pour la Bretagne. Merci pour votre confiance.
La 18ème édition du Triathlon International du Mont-Blanc se tiendra cette année les 17 et 18 juin 2023 au départ de Passy. L’occasion pour tous les adeptes du triple effort de s’élancer sur des parcours magnifiques face au “toit de l’Europe”. Ce changement de dates, majoritairement demandé par les participants, permettra un meilleur confort sur les courses notamment sur la partie vélo avec moins de trafic sur les routes qu’au mois d’août.
Le Mont-Blanc Man (Full Distance)
Cette année, les organisateurs proposent un nouveau format de course encore plus grand, plus haut et plus majestueux : le Mont-Blanc Man.
Cette nouvelle course prendra son départ aux aurores le samedi 17 juin avec 2 boucles de natation dans le lac de Passy comprenant 3800m de nage et une sortie à l’australienne à mi-parcours. Les triathlètes profiteront ensuite d’un magnifique tracé de 150km à vélo avec un dénivelé positif d’environ 3’150m à travers, entre autres, les communes de Passy, le Grand Bornand, La Clusaz, Megève, Saint-Gervais et Les Contamines. Les 2 cols majeurs de ce parcours sont les mythiques Colombière et Aravis auxquels s’ajouteront la montée du Bettex qui donneront du fil à retordre aux participants. Les triathlètes termineront par la mythique distance marathon décomposée en plusieurs boucles autour de la base de loisir de Passy; un parcours parfait pour être encouragé par le public et aller au bout du défi.
Le half Mont-Blanc Man
Cette distance sera cette année organisée le samedi 17 juin. La grande nouveauté de ce format réside dans le remplacement de la montée du Bettex par celle de Cordon, proposant ainsi plusieurs points de vues imprenables sur le Mont-Blanc.
Les autres formats
Les autres formats de course restent inchangés. Les participants sont attendus nombreux cette année et pourront s’émerveiller devant les 10 communes du Pays du Mont-Blanc qui seront toutes traversées lors de cette événement.
Suzuki – acteur référent dans l’univers de la course au large depuis 17 ans – poursuit son partenariat avec la société organisatrice de la Transat Paprec, leader dans son secteur, OC Sport Pen Duick jusqu’en 2026. La marque confirme ainsi son engagement fidèle et concret dans la discipline.
Les dix-sept premières années du partenariat entre Suzuki et OC Sport Pen Duick ont durablement installé la marque comme acteur de référence dans le monde de la course au large. Naturellement, les deux entités ont décidé de prolonger ce partenariat fidèle et concret pour quatre années supplémentaires.
Suzuki France réaffirme ainsi son engagement pour cette discipline, qui incarne parfaitement ses valeurs : combativité, humilité et dépassement de soi. La marque est ainsi Partenaire Officiel de La Solitaire du Figaro depuis 2007 et de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe depuis 2014.
Avec le renouvellement de cette collaboration, Suzuki célébrera en 2025 ses 20 ans d’implication dans la course au large.
Après la Transat Paprec 2023, six autres courses majeures à venir
Nouveauté de ce partenariat de longue date, la marque japonaise s’engage dans l’aventure de la Transat Paprec. Seule épreuve transatlantique disputée en équipage double mixte, les marins s’élanceront sur le monotype Figaro Beneteau 3 de Concarneau en direction de Saint-Barthélemy au printemps prochain, puis de nouveau en 2025.
Une alliance totale, une implication tangible
À titre d’exemple, lors de la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe, Suzuki Automobile a mis 15 tout nouveaux S-Cross Hybrid à disposition de l’organisation de la course. Et Suzuki Marine a motorisé les 61 semi-rigides de son partenaire Highfield destinés à la sécurité du plan d’eau. Ce partenariat permet également à Suzuki d’offrir à ses clients et partenaires commerciaux une expérience hors du commun, au cœur des courses. En 2022 par exemple, pas moins de 300 clients ont pu découvrir les coulisses de ces courses exceptionnelles.
« Suzuki France est particulièrement heureux de prolonger son aventure commune avec OC Sport Pen Duick pour quatre années supplémentaires. Nous aurons ainsi l’occasion de fêter nos 20 ans de partenariat, une fidélité qui témoigne de la force des valeurs que nous partageons. Ce partenariat offre une visibilité exceptionnelle à la marque et permet également de fédérer autour d’épreuves mythiques les clients, distributeurs et partenaires de Suzuki », se félicite Tomoyuki Shimazaki, Président de Suzuki France.
Joseph Bizard, Directeur Général de OC Sport Pen Duick, a indiqué : « Suzuki nous accompagne depuis 17 ans dans nos besoins de mobilité sur terre et sur l’eau. C’est un partenaire fidèle et impliqué des courses d’OC Sport Pen Duick qui contribue très concrètement à l’organisation par la mise à disposition de véhicules et la motorisation de semi-rigides de la direction de course. Suzuki s’est forgé une image de marque très proche de celle que nous construisons sur les événements, notamment avec le lancement de la gamme auto 100 % hybride et le développement de moteurs hors-bord particulièrement efficients. Nous nous réjouissons donc vraiment de ce partenariat concret et renouvelé »