Thomas ALLAIRE est nommé Directeur de la stratégie IA et de l’innovation du groupe.
Dans cette mission spécifique, ses fonctions principales s’articuleront autour de deux axes :
L’accompagnement stratégique IA, digital et numérique
A ce titre, il sera chargé d’accompagner la Direction générale du groupe Télégramme et les interlocuteurs dédiés des différentes branches du groupe dans la stratégie liée à l’Intelligence artificielle (IA), au digital et au numérique (veilles, analyses, études, conseils, visions prospectives, identification d’axes de diversification et de croissance, …).
Le pilotage du Startup studio
Il prendra la direction du Startup studio interne. À ce titre, il pilotera la sélection et l’accompagnement des projets, de l’idéation à leur déploiement. Il accompagnera les équipes projets et animera le comité de surveillance du studio. Il communiquera auprès des différentes entités du groupe sur les projets menés et la mise en place des méthodologies agiles.
Bénédicte LE DOUJET est nommée Directrice comptable et fiscale groupe.
Dans ses nouvelles fonctions, elle sera particulièrement chargée du pilotage de la gestion comptable et de la consolidation financière des sociétés du groupe dans toutes leurs dimensions) ; de la gestion fiscale du groupe et de ses filiales ainsi que du suivi global de la trésorerie et des relations avec les établissements bancaires.
Elle travaillera en collaboration avec Quentin JOURDAIN, Directeur analyses et controlling groupe.
Nous lui souhaitons pleine réussite dans ses nouvelles missions.
Pour rappel, Quentin JOURDAIN est chargé depuis le 1er avril 2025 de contrôler la performance financière et extra financière du groupe et de ses composantes (filiales et participations). Il accompagne notamment la direction dans ses choix stratégiques et d’investissements.
Ancien rédacteur en chef et directeur de la rédaction du Télégramme, Marcel Quiviger est décédé samedi à Brest, à l’âge de 69 ans. Il a marqué l’histoire et la réussite du journal ces dernières décennies.
Il n’était pas écrit que l’enfant de Saint-Thégonnec, en Pays léonard, embrasserait le journalisme comme une passion et une vocation, au point de peser sur les destinées du journal de son enfance. C’est en 1981, après des études de droit que Marcel Quiviger rejoint Le Télégramme. La gauche vient d’arriver au pouvoir, internet n’existe pas, la presse régionale vit une période faste mais doit s’adapter aux nouvelles attentes des lecteurs.
Marcel Quiviger est décédé à Brest ce samedi 17 mai. (Photo archives Le Télégramme/Claude Prigent)
Journaliste à Saint-Brieuc et Quimper, puis chef de rédaction à Morlaix, journaliste agricole, puis, dès le milieu des années 90, rédacteur en chef adjoint : le jeune journaliste grimpe tous les échelons. Et il gagne la confiance de l’entreprise pour l’engager dans une rénovation en profondeur. Se souvenant de cette époque, Olivier Clech, qui dirigera la rédaction à ses côtés, se souvient d’« un homme d’intuition, qui a porté un souffle révolutionnaire sur le journal et l’a aidé à prendre le virage de la modernité ».
La réussite du tabloïd
Avec Édouard et Hubert Coudurier, Olivier Clech, Claude Rozec, directeur technique, et bien d’autres, Marcel Quiviger porte la transformation du Télégramme à la croisée des deux siècles. À la fin des années 90, il réinvente la maquette du journal grand format avec l’aide du graphiste quimpérois Alain Le Quernec. Devenu rédacteur en chef dès 1999, il pose les bases du format actuel.
En 2002, le passage réussi au tabloïd porte le succès du journal. Au point de le faire passer de la 12e place de la presse régionale à la quatrième aujourd’hui. « Marcel Quiviger a été l’architecte et l’artisan de profondes évolutions éditoriales du Télégramme qui ont permis à celui-ci d’acquérir une nouvelle dimension », témoigne Édouard Coudurier, président de Groupe Télégramme. « Il a promu et porté une image renouvelée du journal, en phase avec la transformation de la région et les évolutions de la société ».
La grande cause de la mucoviscidose
Engageant l’entreprise dans sa mutation numérique, Marcel Quiviger a aussi contribué à son rôle d’acteur social de la Bretagne. Dès 1990, il a notamment porté avec une incroyable énergie le combat contre la mucoviscidose, aux côtés du professeur Claude Férec et de Daniel Bercot, fondateur de la Pierre Le Bigaut.
Soucieux de la transmission et tourné vers l’avenir, Marcel Quiviger accompagnera une jeune génération de journalistes, l’amenant peu à peu vers les commandes de la rédaction ou à la tête de filiales du groupe. Édouard Coudurier évoque « une personnalité d’une grande vivacité et curiosité, soucieuse des préoccupations des lecteurs comme des salariés qu’il dirigeait avec autorité et humanité ». Pour Hubert Coudurier, directeur de l’information, il a incarné « cette période charnière du passage au tabloïd et du développement des grandes enquêtes régionales et nationales ». « Nous formions un tandem complémentaire ».
BD et Stade brestois
Passionné d’histoire et de politique, féru de bande dessinée, supporter du Stade Brestois, Marcel aurait aimé continuer à assouvir son impressionnante curiosité et assister aux mutations du monde de l’information. C’était sans compter avec la maladie. Ayant passé le flambeau avec pour seules ambitions la pérennité et la réussite de son journal, il a également transmis à toute l’entreprise son souci permanent de la proximité de notre titre avec ses lecteurs et son territoire. Une identité forte qu’il incarnait si bien. Une Bretagne de l’Armor et de l’Argoat qu’il aimait tant parcourir au hasard des plus petites routes.
À son épouse Dominique, à ses enfants François, Juliette et Thomas, à ses petits-enfants, les dirigeants, salariés et anciens salariés du Télégramme adressent leurs plus sincères condoléances.
À ce titre, il est chargé de contrôler la performance financière et extra financière du groupe et de ses composantes (filiales et participations).
Il accompagne la direction dans ses choix stratégiques et d’investissements en assurant un rôle clé dans les domaines suivants :
contrôle et analyse des données financières (budgets, consolidation) et extra financières, et identification d’opportunités d’amélioration,
suivi des investissements et de la création de valeur des actifs du groupe,
contrôle interne et prévention des risques d’anomalie financière,
opérations de fusions, de cessions ou d’acquisitions.
Il intervient au quotidien avec les équipes dirigeantes du groupe et ses filiales.
Quentin Jourdain est rattaché à la direction générale du groupe.
Il a rejoint le groupe Télégramme en octobre 2020 en tant que Chargé de mission DAF et occupait les fonctions de Responsable performance et RSE depuis octobre 2022.
Pierre Crosnier, qui lui est rattaché, suit désormais au quotidien les sujets de RSE.
?Dans cet épisode, partez à la découverte du Groupe Télégramme, acteur incontournable des médias en Bretagne. Fondé autour de son célèbre quotidien régional, le groupe a su diversifier ses activités tout en restant fidèle à ses valeurs d’ancrage local et d’innovation. ✨Entre modernité et tradition, découvrez les coulisses de cette entreprise emblématique, son impact sur le territoire, et les femmes et hommes qui donnent vie à ses nombreux projets. Commentateur et acteur à part entière de l’actualité, grâce à ses nombreux partenariats.
?L’émission « Ma Boîte vaut le détour » diffusée sur TEBEO est un programme qui met en avant des entreprises bretonnes et leur savoir-faire. Chaque épisode propose de découvrir une entreprise locale, son histoire, son activité, et les personnes qui y travaillent.
✨Une campagne, un manifeste Lancée en juin 2023, cette campagne, conçue en partenariat avec l’agence Movement, a réaffirmé l’identité unique du Télégramme. Forte de son ancrage breton et de son ouverture sur le monde, elle a su illustrer, avec humour et pertinence, les valeurs fondamentales du journal : fiabilité, innovation et engagement territorial. Diffusée sur divers supports (affichage, médias sociaux, cinémas, points de vente…etc), elle a mobilisé les équipes internes et célébré la Bretagne de demain.
Des résultats mesurables et impactants Dans un secteur en pleine mutation, Le Télégramme a réussi à stabiliser ses ventes et à enregistrer une forte croissance de ses abonnements numériques. Cette dynamique a permis au journal de devenir le deuxième quotidien français imprimé. La campagne a également réveillé la fierté et l’attachement de ses lecteurs au journal.
La reconnaissance Effie Le Prix Effie, créé en 1994, est la référence mondiale en matière d’efficacité publicitaire. Décerné par un jury de professionnels, il récompense les campagnes de communication ayant démontré un impact significatif sur le succès d’une marque. Cette distinction met en lumière la capacité du Télégramme à innover, à se démarquer et à se réinventer face aux défis du marché.
Le palmarès des 11èmes Victoires de la Bretagne, présidées par Sophie et Roland Jourdain, a été révélé, vendredi dernier, à Saint-Brieuc, devant quelques 250 personnes. Quinze personnalités, entreprises, institutions, ou groupements ont été récompensés dans tous les secteurs d’activité.
Ronan Leclercq, directeur général de la branche médias du Groupe Télégramme, a remis les trophée du breton de l’année à Jason Grandry et Matéos Bohéas, représentants des médaillés bretons aux jeux olympiques et paralympiques. Photo: Lionel Le Saux
Un nouveau partenaire pour les Victoires de la Bretagne : à compter de cette édition 2024, le conseil départemental des Côtes-d’Armor parrainera la Victoire du Civisme et de la Solidarité.
Jean-Marie Benier, vice-président du conseil départemental des Côtes-d’Armor et signataire de la convention de partenariat, avec Ronan Leclercq, directeur général de la branche médias du Groupe Télégramme. (Photo Benjamin Brehon)
« Un engagement logique, a souligné le vice-président Jean-Marie Benier, signataire de la convention de partenariat avec Ronan Leclercq, directeur général de la branche médias du Groupe Télégramme : il s’agit d’un axe majeur dans la politique du Département, et c’est l’occasion aussi pour nous de mettre en avant celles et ceux qui s’impliquent dans le lien social, qu’il s’agisse d’associations ou de particuliers. »
Présent depuis la création des Victoires, ce trophée a notamment mis en avant les Pink Ladies et leurs actions de sensibilisation contre le cancer du sein, l’association Un toit pour un fauteuil qui s’était mobilisée pour un père atteint de sclérose en plaques, la Colocation inclusive – Bretagne solidaire ou encore les compagnons Bâtisseurs et leur lutte contre la précarité énergétique : des Bretons qui prenaient la solidarité à cœur.
Alors, qui, en 2024, pour ce premier trophée remis par le Département des Côtes-d’Armor ? Réponse le 22 novembre à Saint-Brieuc !
De nouvelles offre, « Soutien des Victoires », sont proposées aux PME de la région ou des collectivités locales. Si vous souhaitez de la visibilité et/ou marquer votre engagement envers le tissu économique et social breton, contcatez l’équipe des Victoires de la Bretagne : b.brehon@letelegramme.fr
? INNOVATION 2024 ?Un nouveau trophée sera décerné aux Victoires de la Bretagne 2024 : la Victoire de l’achat local a été présentée, jeudi 12 septembre, au Forum économique breton.
De gauche à droite : Samuel Petit, rédacteur en chef du Télégramme, Benjamin Brehon, directeur des Victoires de la Bretagne, Loïc Hénaff, conseiller régional en charge des relocalisations, et Gaëlle Le Stradic, conseillère régionale.
Pourquoi aller chercher ailleurs ce qui existe chez nous ? Les VictoiresBZH et la Région Bretagne ont eu le plaisir d’annoncer jeudi 12 septembre sur le stand du Groupe Télégramme au Forum Économique Breton la création d’un nouveau trophée à partir de cette édition 2024, la Victoire de l’Achat local. Objectif, accompagner et mettre en valeur les entreprises qui, par leur stratégie d’achats à proximité, participent au dynamisme de la Bretagne et à la vitalité de son tissu économique… tout en réduisant leur empreinte environnementale !
Un coup de projecteur pour favoriser, aussi, la diffusion de l’Indice breton de l’achat local, innovation portée par le site www.relocalisons.bzh pour accompagner les entreprises bretonnes dans leur stratégie d’achats. Et un développement logique pour les Victoires, qui affirment chaque année davantage leur vocation de principal palmarès régional, au service de la Bretagne, de ses entreprises et de ses habitants.
– la troisième édition de « 180 secondes pour convaincre » avec le Crédit Mutuel Arkéa et Femmes de Bretagne et de Loire-Atlantique , pendant laquelle dix femmes porteuses de projets vont pouvoir présenter leurs entreprises, leurs besoins et leurs ambitions à un public qualifié. Rendez-vous avec Audrey Trotereau et Benjamin Brehon mercredi et jeudi à 14h15. – une nouvelle table ronde sur l’économie au féminin, cette année sur le thème « Et si le bonheur (en entreprise) était dans la parité ? », animée par Anne Burel avec Anne Le Goff, Rachel Denis Lucas, Gaëlle Le Roux et David Beaurepaire. Rendez-vous mercredi à midi. – la présentation d’un sondage exclusif (suspense !) par Hélène Bernicot, Samuel Petit et Fabienne Gomant, jeudi à 15h. – et même deux surprises, mercredi à 18h30 et jeudi à 11h. Vous y êtes ? Passez donc nous voir ! Retrouvez sur le stand du Groupe Télégramme tous vos contacts business pour développer votre visibilité, votre image, créer des opportunités commerciales, organiser des événements, recruter ou former des collaborateur.